Tranche de pastèque

Vert dehors, Rouge dedans...

blog de Didier Brissa

07/01/2009 (8:51 )

Yann Arthus Plastic Bertrand

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Une production Le Séba SuperStar

06/20/2009 (3:46 )

Existe-t-il une évidence de gauche ?

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samedi 20 juin 2009,

par Didier Brissa, Eric Jadot, Isabelle Chevalier, Julien Dohet, Laurent Petit, Michel Recloux, Olivier Starquit, Vincent  De Raeve, Yannick Bovy

zone1.jpg«zone1.jpgzone1.jpg A voté ». L’électeur a parlé, merci, revenez la prochaine fois. Et puis ? Quelles conclusions tirer d’un point de vue de gauche ? Le MR rate son (mauvais) coup et recule. Tant mieux. Le CDh consolide sa position chèvre-choutiste de droite. Pffff. Le Parti « socialiste » se la joue « Boudu sauvé des eaux », échappant à une claque que beaucoup redoutaient et qu’il n’aurait pas volée au regard de ses propres errements et de ses renoncements idéologiques. Ecolo, quant à lui, confirme la victoire annoncée.

Cette lame de fond verte, qui s’étend ailleurs en Europe, est un fait politique majeur. L’écologie politique, fruit d’une histoire récente et d’une créativité de terrain, pose de bonnes questions, différemment, et a incontestablement permis une très large prise de conscience face à l’urgence et aux enjeux écologiques. Elle est en outre, potentiellement, force de rupture face aux logiques libérales qui saccagent la planète et menacent l’humanité. Mais la question est de savoir si Ecolo, triomphant, voudra se saisir de l’occasion et peser de manière décisive (rêvons un peu : avec le PS ?) en faveur d’une telle rupture.

Passer dans le vert ? Chiche ! Mais sans une claire remise en cause de l’économie libérale, le changement de modèle souhaité et plus nécessaire que jamais tournera vite au ravalement de façade pâlichon et au constat : « Vous rêviez d’alternatives ? Vous remâcherez de l’alternance [1] ».

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06/11/2009 (10:52 )

Au vu des résultats en Belgique comme en Europe…

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je pense qu’il ne faut pas attendre la veille des prochaines élections pour remettre en chantier la reconstruction d’une Gauche de gauche… Et que cela devra être portés, du moins dans un premier temps, par des militants n’étant pas attachés à une des formations déjà existantes, … Face à la crise sociale et environnementale, on a besoin d’une Gauche de gauche !

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06/10/2009 (12:18 )

Une lecture des élections du côté de la “Gauche de gauche” que je partage assez bien (NB à prendre avec humour et capacité d’auto-dérision, choses qui nous manquent trop souvent)

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Grande victoire de la gauche !

 

Les Devises shadok - RouxelLes Devises shadok - Rouxel

Cette semaine c’est les élections européennes et accessoirement, il y a aussi un scrutin régional en Belgique. À gauche la mobilisation va bon train, toutes les grandes formations marxistes comme la LCR Belgique, le PSL, CAP, le PTB et l’inoxydable PC ont mobilisé leurs militants et leur appareil de campagne. La victoire est pour dimanche. Au soir des élections, chacun s’attend à renverser les capitalistes et les sociaux traitres qui ont gouverné ce pays depuis bien trop longtemps maintenant.

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06/04/2009 (10:19 )

ABCDAIRE DU MR

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ABCDAIRE DU MR

Pour une campagne propre…

A comme

Amay, belle commune de la vallée de Meuse. Dans cette entité, La première échevine MR, Martine Delvenne, doublement inculpée de faux en écritures et de tentative d’escroquerie à l’assurance, a du démissionner de tous ses mandats

B comme

Budget  Cela ne vous rappelle rien la perte de 800 millions d’euro pour un budget fédéral, suite à une erreur du Ministère des Finances?

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05/25/2009 (12:21 )

“Débat autour des programmes électoraux des partis de gauche au Garcia Lorca : Mardi 26 mai, dès 19h. “

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Dans le cadre des Mardis Politiques au Garcia Lorca

Mardi 26 Mai 2009

  

Les enjeux et les défis qui se posent

à la Gauche Radicale belge :

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05/14/2009 (12:05 )

La réduction du temps du capitalisme, ici et maintenant

Lundi 10 avril 2009, par Didier Brissa, Julien Dohet, Karin Walravens, Laurent Petit, Michel Recloux, Olivier Starquit

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La crise continue

La crise. La crise sévit. Un tunnel dont le bout se dérobe à la perspective. Volvo, Opel, B-Cargo, Arcelor Mittal. Chaque jour, la litanie des plans sociaux est égrenée.
Face à cette lancinante mélopée, l’exaspération croît parmi les travailleurs, dont certains vont jusqu’à séquestrer des managers.
Mais de quelle crise parle-t-on ? Crise financière qui débouche sur l’économie « réelle » ou crise du libre-échange et, partant, crise du capitalisme ?
La crise financière n’est pas une dérive du capitalisme : c’est parce qu’il fonctionne trop bien en ayant réussi à imposer un blocage salarial universel qu’il a eu besoin de la financiarisation pour assurer sa reproduction : « ce phénomène n’est donc pas une excroissance malsaine sur un corps sain mais un élément constitutif du capitalisme contemporain » [1]. En d’autres termes : le capitalisme est intrinsèquement enclin à la crise. Une autre question fondamentale qui en découle est celle visant à savoir comment combattre sérieusement le libéralisme économique sans s’attaquer au libre-échange : en effet, « au jeu du libre-échange, des délocalisations et de la déflation salariale, il n’est nul gagnant si ce n’est ceux qui ont empoché les profits et qui ont su les placer en des lieux préservés » [2] et qui appellent maintenant l’état à la rescousse.
Sans remettre en question la gravité de la crise, les bénéfices de nombreuses entreprises, communiqués dans le premier trimestre 2009 et qui concernent les résultats pour l’année 2008, ont certes baissé mais subsistent ( faut-il évoquer les plantureux chiffres de Suez , de Total, voire revenir sur le « cash out » de La Poste, entreprise également bénéficiaire – à quel prix ?-). Cela veut dire concrètement que l’immense majorité des entreprises ne perd pas d’argent mais en gagne moins. Dans le même ordre d’idées, certaines questions méritent d’être posées : ne serait-il pas indiqué d’opérer une distinction entre les entreprises en difficulté et celles qui veulent malgré tout maintenir un bon « return » aux actionnaires ? Ainsi, au lieu de gloser sur les parachutes dorés, ne serait-il pas judicieux de légiférer sur la tension salariale au sein des entreprises, voire d’interdire aux entreprises bénéficiaires de procéder à des licenciements ? Et même de se demander si c’est bien au public de combler une année de déficit alors qu’il n’a pas bénéficié des dizaines d’années de plantureux bénéfices réalisés.

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05/14/2009 (11:53 )

Terrorisme : c’est celui qui dit qui est !

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vendredi 1er mai 2009, par Didier Brissa, Julien Dohet, Karin Walravens, Laurent Petit, Michel Recloux, Olivier Starquit



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Face à la violence, notre démocratie représentative met en place tout ce qui lui semble nécessaire pour remplir l’une de ses missions, l’un de ses rôles premiers, celui de maintenir l’ordre pour le plus grand bien de tous.
Comment réussir cette gageure en accord avec les souhaits sécuritaires des citoyens, puisqu’à un moment précis, il est impossible de prédire la violence, voire de la contrer sans un minimum de dispositif que d’aucun pourront juger intrusifs.

Jeremy Bentham [1], fin du 18e siècle proposait dans Le panoptique un modèle carcéral ingénieux. Le principe architectural et philosophique était simple : pouvoir à tout moment surveiller les détenus sans être vu grâce à une conception circulaire plaçant les gardiens au centre et les prisonniers en périphérie.
Ce principe voulait donc que même si le gardien ne se trouvait pas à son poste, il était impossible de désobéir ou de se mutiner puisqu’il est supposé être « toujours là ». Le surveillé devient surveillant de sa propre discipline rien que par le fait de l’omniscience du camp adverse.

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05/12/2009 (10:15 )

‘Un meeting unitaire encourageant pour les élections régionales PC-PSL-LCR-PH

  Un meeting unitaire encourageant pour les élections régionales PC-PSL-LCR-PH
 

  La liste unitaire pour les élections régionales qui comprend le Parti Communiste, le Parti Socialiste de Lutte, la LCR et le Parti Humaniste a tenu un meeting à l’espace Marx ce vendredi 8 mai. Une centaine de personnes étaient là pour écouter et débattre avec les quatre premiers candidats de la liste commune (Roland Nyns pour le PC, Karim Brikci pour le PSL, Gilles Smedt pour le PH et Céline Caudron pour la LCR).  

  L’ambiance fut fraternelle et enthousiaste. Les quatre candidats ont expliqué les différents points du programme unitaire anticapitaliste pour les élections régionales. Ils ont insisté sur le fait qu’il faut que les capitalistes payent pour la crise qu’ils ont créé ; qu’il faut réduire le temps de travail à 32h avec embauche compensatoire et sans perte de salaire ; qu’il faut nationaliser le secteur financier, l’énergie et la distribution d’eau ; qu’ il faut refinancer les services publics pour créer des emplois et satisfaire les besoins de la population et de l’environnement ; et qu’il faut également exiger le retrait des troupes belges d’Afghanistan, demander la sortie de la Belgique de l’OTAN et exiger l’expulsion du siège de l’OTAN de la région bruxelloise.  

  Plusieurs sympathisant(e)s communistes et anticapitalistes ont exprimé le fait que cette unité électorale de plusieurs listes de la gauche radicale dans cette période de crise était un encouragement aux militants et aux travailleurs pour relancer les luttes. Le meeting s’est clôturé sur le chant de l’internationale et sur la distribution de tracts et d’affiche en vue de la poursuite de la campagne. Ces collages communs unitaires ont été décidés pour mieux couvrir la région. Bien que différences politiques importantes subsistent entre les quatre organisations, cette deuxième réunion commune a démontré la volonté de tous de mettre en avant ce qui nous rapprochait pour favoriser la montée de luttes unitaires contre le capitalisme dans la population laborieuse.  

  Jan Willems  

  Portfolio  

 

04/18/2009 (12:07 )

Le Taser : l’arme du MR face à la crise

Ce 25 février, deux députés du Mouvement réformateur nous ont offert dans Le Soir un émouvant plaidoyer en faveur des « armes de neutralisation momentanée ». Derrière cette sympathique appellation : les pistolets électriques de type Taser et des pistolets à air comprimé munis de balles non pénétrantes. Cette prise de position est étonnante à plus d’un titre.
Alors que les citoyens commencent à payer le prix fort de la crise financière dont les causes sont à trouver dans les dogmes du libéralisme économique, le MR consacre sont énergie à nous expliquer quel serait l’équipement idéal des policiers. La droite utiliserait-elle une fois de plus la bonne vieille recette de l’insécurité pour détourner l’attention du citoyen de problèmes bien plus compromettants pour elle ? Ou bien le MR a-t-il un urgent besoin de parler d’autre chose que de ses dernières aventures du lutin de Lustin, Rudy Aernoudt?
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