Tranche de pastèque

Vert dehors, Rouge dedans...

blog de Didier Brissa

08/04/2008 (2:20 )

crise “belge” ou “crise” belge ? : Prise de position.

Contribution aux débats : Une classe politique éloignée des préoccupations de la population et en quête de boucs émissaires.

  par Didier Brissa, Cristina Gay, Léon Gosselain, Pierre Merveilleux et Jean-François Pontégnie, membres du secrétariat fédéral d’UAG.  

  Après plus d’un an de valses hésitations, d’indécisions et d’abandons de ses responsabilités envers la population, la classe politique belge a de nouveau préféré la « crise communautaire » plutôt que de s’occuper des véritables crises : du logement, du chômage, du coût de la vie, des changements climatiques, de la mondialisation, de la situation des sans-papiers, etc.  

   

  « C’est pas moi, c’est l’autre ».
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05/27/2008 (3:26 )

Une démocratie unijambiste et sans cœur

Une démocratie unijambiste

et sans cœur

vendredi 23 mai 2008, par Christian Jonet, Didier Brissa, Julien Dohet, Michel Recloux, Olivier Starquit

Régulièrement, on nous annonce que la démocratie est en crise. Mais de quelle crise parle-t-on ? Et de quelle démocratie ?

La jambe droite, bancale : la représentation

Etymologiquement, le terme démocratie vient du grec ancien dèmokratia, « souveraineté du peuple », formé par les mots dèmos, « peuple », et kratos, « pouvoir », « souveraineté ». C’est le gouvernement de tous, ou du moins de tous les citoyens. Evoquons d’abord la démocratie représentative.

La crise dont on parle souvent est une crise institutionnelle. C’est celle du peuple qui n’a plus confiance ni en ses institutions, ni en ses représentants. La démocratie est ici définie comme le droit d’élire au suffrage universel des personnes qui prendront les décisions que nous aurions nous-mêmes prises.

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05/27/2008 (3:07 )

“Faire front contre le capitalisme” versus “Faire front contre le libéralisme économique”

Petite réaction “à chaud” rédigée par quelques membres du Ressort à l’occasion du 1er mai, en réaction à une carte blanche parue dans Le Soir le 30/04/08 (voir plus bas)

“Faire front

contre le capitalisme” versus

“Faire front

contre le libéralisme

économique”

Jeudi 1er 2008,

par Didier Brissa, Julien Dohet, Michel Recloux, Olivier Starquit

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04/03/2008 (8:01 )

Pas cette Europe-là ! Pas de cette manière ! Pas en notre nom !

Bonjour, je vous invite à faire partager cette carte blanche, que je cosigne,  parue dans Le Soir du 1er avril (et ce n’est pas un poisson) pour contester la façon non démocratique dont sont imposés en Europe l’entrée des fondements néolibéraux dans nos législations à travers les Traités de l’Union européenne. 

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Un collectif de signataires (*)

Pas cette Europe-là ! Pas de cette manière ! Pas en notre nom !

En décembre 2007, les chefs d’État et de gouvernement des 27 pays de l’Union européenne ratifiaient à Lisbonne un « nouveau » traité européen. La consigne a alors été donnée de le faire ratifier dans chacun des pays de l’Union, au pas de charge, sans réelle information, sans consultation de la population, sans référendums. Même en France et aux Pays-Bas, où, en 2005, la population s’était prononcée contre le traité constitutionnel européen (TCE) par référendum.

Pourtant, le « nouveau » traité dit « modificatif » reprend quasi intégralement le texte du TCE. Valéry Giscard D’Estaing, le « père du TCE », l’a confirmé : « En termes de contenu, les propositions demeurent largement inchangées, elles sont justes présentées de façon différente. »

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12/03/2007 (4:59 )

Lettre ouverte aux parlementaires belges

A l’occasion de la manifestation du 8 décembre ” Ensemble pour le climat et la solidarité” (voir ci-dessus), des personnes de différents horizons ont décidé d’interpeller ensembles les parlementaires belges et de leur demander de ne pas voter le nouveau projet de Traité européen . Elles estiment en effet qu’il est devenu urgent que les pays européens se dotent d’une réelle capacité d’action pour rencontrer les nécessités de protection du climat et de solidarité mais aussi pour contrer les autres crises écologiques et sociales qui produisent de plus en plus de souffrances et de déséquilibres dans le monde. Pour les signataires, le projet de Traité européen, appelé Traité de Lisbonne ou Traité simplifié, va à l’encontre de ces objectifs. Le texte présenté à ratification enferme l’Europe, les Etats-membres et les citoyens dans une logique ultra-libérale socialement destructrice et écologiquement mortifère. Présenté abusivement comme destiné seulement à améliorer le processus de prise de décision, il confirme intégralement toutes les options libérales exprimées précédemment. Il empêche de facto tout changement de paradigme économique et donc toute politique écologique solidaire sérieuse.

Vous pouvez vous associer à cette action jusqu’au 8 décembre inclu en nous laissant vos coordonnées à l’aide du tableau ci à droite. Après cette date, nous transmettrons la lettre aux différents parlements et media belges.

Michèle Gilkinet


Lettre ouverte aux parlementaires belges

Mesdames, Messieurs les parlementaires [»]

11/30/2007 (3:33 )

Alternance sans alternative

mardi 12 juin 2007, par Didier Brissa, Julien Dohet, Michel Recloux, Olivier Starquit, Pierre Eyben

Les élections du 10 juin ont donc rendu leur verdict.

Les citoyens belges se sont exprimés dans les urnes et ont ainsi provoqué des changements dans la représentation parlementaire.

La première question à se poser est de savoir si le parlement représente effectivement la population ? Nous ne reviendrons pas ici sur la composition sociale des parlementaires, où les professions libérales et les universitaires sont largement sur-représentés, mais nous nous interrogeons sur la participation des citoyens au devoir démocratique du vote, dans un pays où ce devoir est une obligation. D’après les chiffres officiels, 688.719 personnes ne se sont pas déplacées, tandis que 360.717 émettaient un vote blanc ou nul. Si on y ajoute les quelques 324.000 électeurs s’étant prononcés pour une des très nombreuses listes n’ayant obtenu aucun député, 17% des 7.720.796 électeurs belges ne se reconnaissent pas dans la chambre nouvellement élue. Ce pourcentage devrait être pris en compte lors de vote afin que les élus n’oublient pas qu’ils ne représentent pas toute la population, en laissant, par exemple des sièges vides .

(lire la suite)