Tranche de pastèque

Vert dehors, Rouge dedans...

blog de Didier Brissa

05/15/2008 (8:10 )

Un projet européen dénaturé

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Collectif de résistance au traité de Lisbonne (*)

Un projet européen dénaturé

mercredi 14 mai 2008, 10:09

Au sortir de la guerre, le projet de construction européenne est né de la volonté d’unir le destin d’États qui s’étaient si souvent fait la guerre. La victoire sur le nazisme et les puissantes luttes du monde du travail qui ont suivi la libération ont abouti à des conquêtes sociales fondamentales, encore renforcées dans la foulée de Mai 1968. Ces avancées sociales ont été rognées systématiquement à partir de la fin des années 1970. Déjà, la construction européenne était utilisée pour imposer des sacrifices sociaux comme lors de la restructuration de la sidérurgie sous la houlette du commissaire européen Etienne Davignon. Dans le contexte de la chute du mur de Berlin et du renforcement de l’agressivité de l’impérialisme de Washington, l’Europe a également fait figure pour la gauche de possible contre-projet basé sur la coopération avec le Sud et l’abandon du néolibéralisme.

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05/01/2008 (2:35 )

Le court XXème siècle ou le compromis social-démocrate en Europe. (partie III) Quelle gauche ? Quelles valeurs ? Quel programme ? *

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 La revue électronique de la FAR vient de publier un de mes nouveaux textes, celui-ci peut être vu comme un prolongement d’un texte précédent “Le court XXème siècle ou le compromis social-démocrate en Europe”. Cela devrait être chronologiquement une troisième partie, un texte devant encore combler l’espace temps entre les deux. ;-)

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1989-2009.  **     

Cet hiver-là, la guerre froide se clôture, l’empire de l’Est s’effondre de l’intérieur. Deux camps se déclarent « vainqueurs », d’une part le camp capitaliste –notamment à travers le texte emblématique du philosophe américain, Francis Fukuyama, intitulé « La Fin de l’Histoire »- et d’autre part les partis sociaux-démocrates. Les premiers clament avoir là, la preuve de la suprématie de leur modèle économique, et subsidiairement politique… Les seconds y voient le triomphe de leur approche réformiste de la transformation de la société[1]. L’enchantement sera pourtant de courte durée, emporté par la capacité du libéralisme économique à faire publicité de « sa » victoire. En effet, le projet social-démocrate a la même utopie sociale et économique comme ligne d’horizon, le socialisme[2], que le camp qui, à l’Est, vient se briser sur ses propres contradictions internes. Pour faire simple, la divergence idéologique entre socialistes de l’Est et de l’Ouest était « question de méthode » dans la conquête et la gestion du pouvoir, de l’appareil d’Etat et de la démocratie. Sans s’en apercevoir, la social-démocratie[3] européenne voit son « background » idéologique, ses lignes de références, son histoire, soumis au même opprobre que le régime « soviétique »…  [»]

04/26/2008 (12:18 )

Je soutiens…

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Veille de 1er Mai UNITAIRE !


(REVENEZ REGULIEREMENT SUR CETTE PAGE VOIR LES MISES A JOUR !)

Une Autre Europe pour de meilleurs Services Publics

Donc le 30 Avril à partir de 17h.

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04/25/2008 (9:50 )

La Belgique renforce sa militarisation

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International :

Voici une nouvelle carte blanche sur l’aspect militaire du Traité de Lisbonne… 

© AP

 La Belgique

 renforce

 sa militarisation

   Mis en ligne le 25/04/2008  

  Avec le Traité de Lisbonne, en cours de ratification, l’Union réaffirme sa dépendance vis-à-vis de l’Otan et des Etats-Unis d’Amérique en matière de politique étrangère.  

En ratifiant le Traité de Lisbonne par le vote à la Chambre des représentants ce jeudi 10 avril 2008, le Parlement fédéral belge a quasiment donné le feu vert à une militarisation accrue de la Belgique sous l’égide de l’Otan (Organisation du Traité de l’Atlantique Nord). Quasiment, car les assemblées régionales et communautaires doivent encore se prononcer pour que la ratification soit effective.

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04/21/2008 (1:28 )

Les mots détournés, outils de propagande

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Bonjour, Chers lecteurs, veuillez trouver ci-dessous une nouvelle carte blanche du collectif “le ressort” portant sur l’importance des mots. Bien qu’ayant participé à la réunion préparatoire et étant totalement d’accord avec le contenu du texte, j’ai préféré ne pas le signer parce que sa forme, le niveau de langage utilisé, me semblent en contradiction avec le propos. Changer l’option de départ du rédacteur aurait nécessité une réécriture complète et p-ê un second débat. Pour ne pas bloquer les échanges, ni les bonnes volontés, j’ai préféré simplement m’abstenir même si je crois fondamental que la reconquète idéologique contre la droite passera aussi nécessairement par un véritable travail de pédagogie de la gauche en terme de communication avec les gens. La droite peut se permettre les slogans simplistes et populistes, nous, nous devons relever le défis d’expliquer simplement des choses complexes.

Langue et politique

  Les mots détournés, outil de propagande
 

  Isabelle CHEVALIER, Julien DOHET, Pierre EYBEN, Christian JONET et Olivier STARQUIT.  

  Mis en ligne le 21/04/2008  

  La langue politiquement correcte contribue à l’édification d’un vaste discours anonyme qui discipline la pensée de tous, tout en faisant taire la singularité de chacun.  

“Les partenaires sociaux devront à tout prix se pencher sur la problématique des charges sociales “; ” Afin d’éviter les pièges à l’emploi, seule une réforme drastique permettra de mieux aligner le capital humain sur les besoins d’une société efficace, soucieuse d’une bonne gouvernance “; ” Une grève sauvage a encore pris en otage la population ce matin “.

Tous les jours, les ondes déversent de manière lancinante de tels propos, tous coulés dans le même moule, cette logorrhée d’une pensée unique, outil de propagande silencieuse et de persuasion clandestine. Pourquoi ces termes foisonnent-ils ? A quelles fins ? Pourquoi tel mot est-il préféré à un autre ? Pourquoi certaines expressions sont-elles dépréciées ? [»]

04/03/2008 (8:01 )

Pas cette Europe-là ! Pas de cette manière ! Pas en notre nom !

Bonjour, je vous invite à faire partager cette carte blanche, que je cosigne,  parue dans Le Soir du 1er avril (et ce n’est pas un poisson) pour contester la façon non démocratique dont sont imposés en Europe l’entrée des fondements néolibéraux dans nos législations à travers les Traités de l’Union européenne. 

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Un collectif de signataires (*)

Pas cette Europe-là ! Pas de cette manière ! Pas en notre nom !

En décembre 2007, les chefs d’État et de gouvernement des 27 pays de l’Union européenne ratifiaient à Lisbonne un « nouveau » traité européen. La consigne a alors été donnée de le faire ratifier dans chacun des pays de l’Union, au pas de charge, sans réelle information, sans consultation de la population, sans référendums. Même en France et aux Pays-Bas, où, en 2005, la population s’était prononcée contre le traité constitutionnel européen (TCE) par référendum.

Pourtant, le « nouveau » traité dit « modificatif » reprend quasi intégralement le texte du TCE. Valéry Giscard D’Estaing, le « père du TCE », l’a confirmé : « En termes de contenu, les propositions demeurent largement inchangées, elles sont justes présentées de façon différente. »

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03/06/2008 (9:34 )

Le court XXème siècle ou le compromis social-démocrate en Europe. (partie I)

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 Le court XXème siècle ou le compromis social-démocrate en Europe.

Si la social-démocratie avait déjà commencé à marquer des points sur le plan de la représentation électorale dans différentes pays d’Europe avant 1914, et réussit à faire de ces points d’appui des tribunes voir des points de force pour obtenir des avancées socio-économiques pour la majorité des travailleurs, prendre un pas en arrière pour regarder cela avec une perspective plus large, englobant l’ensemble du court XXème siècle, permet de saisir comment ce mouvement fut porteur de changements progressistes et pourquoi il ne l’est plus. [»]

02/28/2008 (12:19 )

Le PS (!?) d’Ougrée m’invite à un débat sur l’avenir des “valeurs de la gauche”…

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 Je vous informe que la section locale PS d’Ougrée lance un cycle de débat, dénommé “Place Citoyenne”, ouvert à tous nos concitoyens. Le premier débat aura lieu le mardi 11 mars à 19h15 à la Maison des jeunes d’Ougrée sur le thème “Les valeurs de Gauche ont-elles encore un avenir”.  [»]

02/28/2008 (12:01 )

Et si on baissait (réellement) les impôts de ceux qui en ont (vraiment) besoin ?

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Je cosigne une nouvelle carte blanche sur la fiscalité.
Bonne lecture.
DB

Mouvement du 15 décembre - 15 december Beweging

Collectif (voir les signataires en bas de l’article)

  Le ministre Reynders, affirme qu’il a baissé les impôts. Ceux des entreprises et des plus hauts revenus, c’est clair. Mais ceux de la population ? Cinq propositions pour une fiscalité plus juste.  

Le 15 décembre 2007, les syndicats CSC-FGTB et CGSLB manifestaient à Bruxelles “pour le pouvoir d’achat et la solidarité”. Dans son tract, le Front Commun Syndical revendiquait “une fiscalité équitable”. Depuis lors le débat politique fait rage, par exemple sur le scandale des intérêts notionnels si chers à la FEB, laquelle FEB n’hésite pas à prétendre “qu’il n’y a pas de problème de pouvoir d’achat”.

Avec l’aide du Mouvement du 15 Décembre(1), des syndicalistes socialistes et chrétiens, lancent un appel pour “les riches plus taxés et les pauvres moins taxés !”. Le ministre des Finances, Didier Reynders, affirme qu’il a baissé les impôts. Ceux des entreprises et des plus hauts revenus, c’est clair. Mais ceux de la population ? La fiscalité a une fonction de redistribution des revenus (par exemple pour le financement des services publics). Cette fonction redistributive est garantie par la progressivité de l’impôt : plus un revenu est haut, plus son taux d’imposition est élevé. L’impôt des personnes physiques est calculé sur base de barèmes qui suivent ce principe. Mais de nombreux éléments viennent de plus en plus biaiser la progressivité. Ce qui signifie que la justice fiscale perd du terrain dans notre pays.

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02/21/2008 (1:02 )

Le pouvoir d’achat comme écran de fumée

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  Minervina BAYON, Yannick BOVY, Didier BRISSA, Isabelle CHEVALIER, Julien DOHET, Pierre EYBEN, Raoul HEDEBOUW, Aïcha MAGHA, Michel RECLOUX et Olivier STARQUIT, membres du collectif “Le Ressort”  

  Publié par La Libre le 20/02/2008  

  Au-delà des mesurettes où l’on change pour que rien ne change, c’est d’une révolution dont on a besoin. Les pistes ne manquent pas, malgré l’omerta médiatique et politique dont elles sont victimes.  

Depuis l’effondrement du Mur de Berlin, l’économie de marché nous est présentée comme l’horizon indépassable du bonheur des peuples, et c’est dans ce cadre aussi que l’on parle d’amélioration du pouvoir d’achat. Pour être heureux, il suffirait donc de pouvoir acheter sans entraves. Sans avaliser cette obligation compulsive d’acheter pour maintenir un modèle de société mortifère et sans soutenir cette conception productiviste de toute façon bloquée par les limites écologiques(1), force est toutefois de constater que les citoyens doivent disposer de moyens pour subvenir aux besoins de première nécessité, voire, pour améliorer leur bien-être et leur qualité de vie.

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