04/26/2008 (12:18 )
Je soutiens…
(REVENEZ REGULIEREMENT SUR CETTE PAGE VOIR LES MISES A JOUR !)




International :
Voici une nouvelle carte blanche sur l’aspect militaire du Traité de Lisbonne…

Mis en ligne le 25/04/2008
Avec le Traité de Lisbonne, en cours de ratification, l’Union réaffirme sa dépendance vis-à-vis de l’Otan et des Etats-Unis d’Amérique en matière de politique étrangère.
En ratifiant le Traité de Lisbonne par le vote à la Chambre des représentants ce jeudi 10 avril 2008, le Parlement fédéral belge a quasiment donné le feu vert à une militarisation accrue de la Belgique sous l’égide de l’Otan (Organisation du Traité de l’Atlantique Nord). Quasiment, car les assemblées régionales et communautaires doivent encore se prononcer pour que la ratification soit effective.
Langue et politique
Isabelle CHEVALIER, Julien DOHET, Pierre EYBEN, Christian JONET et Olivier STARQUIT.
La langue politiquement correcte contribue à l’édification d’un vaste discours anonyme qui discipline la pensée de tous, tout en faisant taire la singularité de chacun.
“Les partenaires sociaux devront à tout prix se pencher sur la problématique des charges sociales “; ” Afin d’éviter les pièges à l’emploi, seule une réforme drastique permettra de mieux aligner le capital humain sur les besoins d’une société efficace, soucieuse d’une bonne gouvernance “; ” Une grève sauvage a encore pris en otage la population ce matin “.
Tous les jours, les ondes déversent de manière lancinante de tels propos, tous coulés dans le même moule, cette logorrhée d’une pensée unique, outil de propagande silencieuse et de persuasion clandestine. Pourquoi ces termes foisonnent-ils ? A quelles fins ? Pourquoi tel mot est-il préféré à un autre ? Pourquoi certaines expressions sont-elles dépréciées ? [»]
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Un collectif de signataires (*)
En décembre 2007, les chefs d’État et de gouvernement des 27 pays de l’Union européenne ratifiaient à Lisbonne un « nouveau » traité européen. La consigne a alors été donnée de le faire ratifier dans chacun des pays de l’Union, au pas de charge, sans réelle information, sans consultation de la population, sans référendums. Même en France et aux Pays-Bas, où, en 2005, la population s’était prononcée contre le traité constitutionnel européen (TCE) par référendum.
Pourtant, le « nouveau » traité dit « modificatif » reprend quasi intégralement le texte du TCE. Valéry Giscard D’Estaing, le « père du TCE », l’a confirmé : « En termes de contenu, les propositions demeurent largement inchangées, elles sont justes présentées de façon différente. »
Le court XXème siècle ou le compromis social-démocrate en Europe.
Si la social-démocratie avait déjà commencé à marquer des points sur le plan de la représentation électorale dans différentes pays d’Europe avant 1914, et réussit à faire de ces points d’appui des tribunes voir des points de force pour obtenir des avancées socio-économiques pour la majorité des travailleurs, prendre un pas en arrière pour regarder cela avec une perspective plus large, englobant l’ensemble du court XXème siècle, permet de saisir comment ce mouvement fut porteur de changements progressistes et pourquoi il ne l’est plus. [»]
Je vous informe que la section locale PS d’Ougrée lance un cycle de débat, dénommé “Place Citoyenne”, ouvert à tous nos concitoyens.
Je cosigne une nouvelle carte blanche sur la fiscalité.
Bonne lecture.
DB
économie et social - Publié dans La Libre le 28/02/2008
Collectif (voir les signataires en bas de l’article)
Le ministre Reynders, affirme qu’il a baissé les impôts. Ceux des entreprises et des plus hauts revenus, c’est clair. Mais ceux de la population ? Cinq propositions pour une fiscalité plus juste.
Le 15 décembre 2007, les syndicats CSC-FGTB et CGSLB manifestaient à Bruxelles “pour le pouvoir d’achat et la solidarité”. Dans son tract, le Front Commun Syndical revendiquait “une fiscalité équitable”. Depuis lors le débat politique fait rage, par exemple sur le scandale des intérêts notionnels si chers à la FEB, laquelle FEB n’hésite pas à prétendre “qu’il n’y a pas de problème de pouvoir d’achat”.
Avec l’aide du Mouvement du 15 Décembre(1), des syndicalistes socialistes et chrétiens, lancent un appel pour “les riches plus taxés et les pauvres moins taxés !”. Le ministre des Finances, Didier Reynders, affirme qu’il a baissé les impôts. Ceux des entreprises et des plus hauts revenus, c’est clair. Mais ceux de la population ? La fiscalité a une fonction de redistribution des revenus (par exemple pour le financement des services publics). Cette fonction redistributive est garantie par la progressivité de l’impôt : plus un revenu est haut, plus son taux d’imposition est élevé. L’impôt des personnes physiques est calculé sur base de barèmes qui suivent ce principe. Mais de nombreux éléments viennent de plus en plus biaiser la progressivité. Ce qui signifie que la justice fiscale perd du terrain dans notre pays.
Minervina BAYON, Yannick BOVY, Didier BRISSA, Isabelle CHEVALIER, Julien DOHET, Pierre EYBEN, Raoul HEDEBOUW, Aïcha MAGHA, Michel RECLOUX et Olivier STARQUIT, membres du collectif “Le Ressort”
Publié par La Libre le 20/02/2008
Au-delà des mesurettes où l’on change pour que rien ne change, c’est d’une révolution dont on a besoin. Les pistes ne manquent pas, malgré l’omerta médiatique et politique dont elles sont victimes.
Depuis l’effondrement du Mur de Berlin, l’économie de marché nous est présentée comme l’horizon indépassable du bonheur des peuples, et c’est dans ce cadre aussi que l’on parle d’amélioration du pouvoir d’achat. Pour être heureux, il suffirait donc de pouvoir acheter sans entraves. Sans avaliser cette obligation compulsive d’acheter pour maintenir un modèle de société mortifère et sans soutenir cette conception productiviste de toute façon bloquée par les limites écologiques(1), force est toutefois de constater que les citoyens doivent disposer de moyens pour subvenir aux besoins de première nécessité, voire, pour améliorer leur bien-être et leur qualité de vie.
(Vient de paraître dans le n° 61 de “Salut & Fraternité” (J-F-M 2008), le trimestriel du Centre d’Action Laïque de la Province de Liège)
Il y a quelques mois, une initiative de Greenpeace[1] a mis en lumière la multiplication de faits judiciaires mettant en cause l’exercice des libertés démocratiques en Belgique.
Sur la douzaine de cas présentés, le plus grave est certainement celui de Bahar Kimyongür[2] (ultime dénouement -qui fut heureusement positif pour les accusés- ce 7/02/08, cour d’appel d’Anvers).
Une autre affaire, mais au départ de la loi sur la lutte contre le crime organisé et les maffias – comme pour Greenpeace - se déroule actuellement à Liège…
par Didier BRISSA
” Si la solidarité est désormais un crime en Belgique, je suis prêt à assumer les peines que requièrent mes idées, aussi lourdes fussent-elles. ” B. Kimyongür*
Loi et justice, ce n’est pas la même chose. Le législateur vote les lois. Ce sont les juges qui les appliquent. Des lois peuvent rester lettre morte tant que les juges ne les appliquent pas. Ainsi, de nombreuses lois réprimant le blanchiment ou le détournement d’argent, l’escroquerie, la corruption et la fraude fiscale peuvent rester inappliquées. En Italie, dans les années 80, des juges ont décidé d’enfin appliquer les lois italiennes réprimant ce type de criminalité contre des grands patrons et des hommes politiques. C’est ce qu’on a appelé l’opération mani pulite (mains propres). Les ” victimes “, dont Silvio Berlusconi, ont rapidement crié au scandale, dénonçant la ” dictature des juges “.**